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Source etc (2006)

1. I Wish That I Could See You Soon
2. Nickel Chrome
3. 1-2-3-Apple-Tree
4. Bristol
5. Pure Hearts
6. No Master
7. Take Him Back To New York City
8. Baby Bigger (Instrumental)
9. This Summer
10. Your Name - My Game
11. By The Light Of The Moon
12. When The Water Gets Cold And Freezes On The Lake
13. Giant
14. I’d Rather Walk Than Run
15. Glory Of Old
16. Mrs Bigger (Instrumental)


Site officiel:
http://www.hermandune.com
Label:
http://www.source-etc.com
MySpace:
http://www.myspace.com/therealhermandune


bof

Herman Düne - Giant


(...) Giant est un sommet de coolitude où les frères Herman Düne - qui se partagent le songwriting de l’album - ont fait la part belle aux percussions, assurées par Neman (leur fidèle batteur) et Doctor Schonberg. La rythmique est au cœur de nombreux morceaux, comme ce No Master qui rappellera, à juste titre, l’album Percussion de Serge Gainsbourg. De même, le disque est gonflé d’ambiances chaloupés et jazzy comme ce Nickel Chrome emmené par une ligne de basse ronde et groovy. Toutefois, Herman Düne n’oublie pas le folk, comme sur un I Wish That I Could See You Soon qui rappelle certains titres de Jonathan Richman, dont la construction aurait été enrichie par des maracas.  (...) Le dernier album d’Herman Düne est tellement chargé d’ambiances estivales, qu’on finit par se demander s’il n’aurait pas dû sortir il y a quelques mois plut tôt. (...)



(...-) c’est en ne lésinant pas sur les arrangements (cuivres, chœurs féminins et section rythmique relevée par les percussions du Docteur Lori Schönberg) que le groupe s’est mis à dos nombre de fans de la première heure, ces derniers regrettant le virage "pop" entamé par le groupe sur ses deux dernières productions.  Heureusement, tout cela n’empêche pas nos deux frangins d’accoucher d’un album d’une fraîcheur et d’une simplicité à toute épreuve flairant bon les 60’s. Les mélodies douces-amères de David-Ivar et l’écriture plus sombre et mélancolique d’André se croisent et s’entremêlent pour notre plus grand bonheur, évoquant tantôt l’intimisme des débuts, tantôt des contrées éloignées – on pense notamment à l’Afrique ou aux Caraïbes. Toutefois, la nouvelle formule élaborée par Herman Düne sur Giant montre également ses limites. Aussi revigorante puisse-t-elle être aux premiers abords, elle peut également se révéler légèrement fatigante sur la longueur, comme en témoignent plusieurs titres anodins et mal fagotés qui se perdent sur la seconde moitié du disque. (...)



(...) Herman Düne à la plage, voilà bien une image que l'on ne pensait pas voir un jour sur disque. Surtout que celle-ci se transforme presque en cauchemar ! L'inspiration semble s'être faite la malle au profit des "gadgets" ("Super ! On rajoute des cordes ! Ouuuais, un girls band ! Youpi des percussions qui ne servent à rien !"). (...) Si ces idées ne sont pas rebutantes, on sent quand même qu'elles prennent le pas sur l'écriture elle-même. Pour preuve, les nombreuses couches d'instruments fort dispensables, tout comme cet affreux mix sur la voix, gorgée de reverb. (...)



Vous pouvez lire également au sujet de cet album A gagner dans le Journal de bord de Zabladowski

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