(...) ce premier album sent, suinte, pue l'Angleterre des pubs (et des pintes qui volent), des stades, des dance-floors, des salles de concerts glauques, bref l'Angleterre d'en bas au sens noble du terme. Là où Franz Ferdinand pose en étudiant branché, la mèche impeccable, ou que Coldplay n'en finit plus de gémir, ces quatre petites frappes de Sheffield se la jouent Libertines mais sans la baston, la coke (?), sans les cambriolages, sans Kate Moss, etc ... Et aussi sans le côté bancal et déglingué du groupe de Pete Doherty, qui fait son charme ... et ses limites. Mais avec une énergie, une fraîcheur, et un sens mélodique diaboliques ! (...)
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