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Secretly Canadian (2006)

1. The Ghost
2. According to Plan
3. Lights
4. The Owl
5. Today
6. We Choose Faces
7. Last Ride Together
8. At Last Is All
9. Long Walk
10. Fear Is On Our Side
11. Untitled
12. If It Was Me


Site officiel:
http://www.chosendarkness.com
Label:
http://www.secretlycanadian.com/
MySpace:
www.myspace.com/chosendarkness


bof

I Love You But I’ve Chosen Darkness - Fear is on our side


(...) La production de Paul Barker (ex-Ministry...) insiste en particulier sur l'aspect "années 80" de la chose : le chant enveloppé de reverb et les mélodies rappellent dans les meilleurs moments McCulloch et ses Bunnymen  (...); dans les moins bons, on est plus proche du mainstream de ces mêmes années. Basse et batterie ne sont pas en reste dans cette évocation de la décennie la plus fascinante de Cure (...) Sur le papier, la formule est donc intéressante (...). Dans les faits, le quintet d'Austin souffre un peu de la production XXL de Paul Barker qui veut faire sonner l'album comme celui d'un groupe de stade. Du coup, l'émotion que l'on devrait ressentir à l'écoute de ces chansons plutôt bien ficelées, glisse souvent sur cette carapace comme des gouttes d'eau sur la peau d'un crocodile.  (...)



(...) Fear is on our side est un hommage aucunement déguisé aux références des membres du groupe. Les The Cure, Killing Joke, New Order ou Joy Division, qui ont tous marqué d'une empreinte indélébile la musique des vingt cinq dernières années. (...) le travail d'I love you but I've chosen darkness frappe d'entrée les esprits par son caractère intemporel, cette impression étrange de pouvoir nous faire voyager dans le temps (des 80's à nos jours en l'occurence) en seulement deux ou trois lignes de grattes (...) Amateurs de post-punk new-wave, cet album est pour vous (...)


(...) Alors oui, il y aura bien évidemment des esprits grincheux qui gémiront qu’I Love You But I’ve Chosen Darkness est une énième redite de Joy Division, déterrant une nouvelle fois le cadavre de Ian Curtis. Clarifions les choses, on est bien loin d’un revival 80’s mal assumé. Même si cette image se fait entretenir par quelques gimmicks souvent croisés dans la cold-wave et le mouvement shoegaze.  (...)

(...) Les texans ne cachent pas leur âge, ni leur influences. On perçoit sans peine les influences de The Cure / New Order (At Last Is All en fait une belle synthèse) ou du U2 du début. De la new-wave et du rock héroïque des années 80 (le terme est moche, mais il n’a jamais été aussi vrai). Des références et un crédo largement balayés depuis quelques temps. (...)

Vous pouvez lire également au sujet de cet album L'empire contre-attaque dans le Journal de bord de Zabladowski

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