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De: Darren Aronofsky
Avec: Hugh Jackman, Rachel Weisz


Site officiel:
http://www.fox.be/thefountain
IMDb:
http://www.imdb.com/title/tt0414993/
CineNews:
http://www.cinenews.be/Movies.Detail.cfm?MoviesID=2788


bof

The Fountain


(...) D’avance, The Fountain a donc toutes les allures du grand film malade. Qu’il n’est pas tout à fait d’ailleurs puisque, dans les meilleures conditions du monde, on imagine mal comment Darren Aronofsky aurait pu tirer un grand film de cette histoire de fontaine de jouvence en forme de trip new age. (...)  l’écriture cumule les maladresses et donne plus qu’à son tour dans la philosophie monoprix de gentils fumeurs de splifs adolescents un soir de pleine lune. (...) Pourquoi, dès lors, cette Fontaine nous touche-t-elle ponctuellement malgré tout ? Parce qu’Aronofsky ne calcule pas. Parce qu’il y croit dur comme fer, le bougre, à ses envolées lyrico-existentialistes (...).  A ce niveau, y a pas photo, on préfère de loin ce plantage-ci au mépris du spectateur d’Inland Empire (...)



(...) The Fountain est un film étrange. Sorte de voyage spirituel, de quête métaphysique/psychédélique aux frontières du maniérisme, le film laisse au spectateur une impression de surcharge et de manque.(...)  Jouant sur un symbolisme qui tend sur la fin vers le kitsch absolu, mélangeant trois époques dans une structure complexe mais quelque peu bancale, le film du surdoué Darren- Requiem For A Dream -Aronofsky reste, malgré une époustouflante mise en scène, bien en deçà de ses ambitions affichées (...)



Le nouvel opus du jeune Darren Aronofsky a de quoi laisser perplexe. Tressage temporel à base de mythes catholiques, de mélodrame lacrymal, de yoga des étoiles et de science révolutionnaire, The Fountain échoue dans chacune de ces catégories, et ce malgré une vaillance impressionnante. (...) Quelle mouche a donc piquée le cinéaste ? Est-ce l'idée d'offrir un écrin sentimental à sa dulcinée Raquel Weitz ? ou peut-être la volonté de porter son regard sur un sujet plus vaste et "ambitieux" que les précédent ? Ou pire encore, un vieil amour adolescent pour la science fiction telle qu'on la trouve sur les pochettes de Death Metal des années 70/80 ? A la vue d'un final qui atteint des sommets au baromètre du ridicule intersidéral, The Fountain nous apparaît surtout intersidérant.



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