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Temps mort

En ces temps où il n’y a pas grand-chose à se mettre sous la dent (on en a déjà parlé ici), il ne reste plus que la littérature pour se rassasier et remplir les plages d’ennui qui peuplent nos journées estivales. Quelques bouquins ont marqué ces trois dernières semaines :

- Mangez-moi d’Agnès Desarthe . Une femme décide de tout quitter pour créer son propre restau alors qu’elle n’a – a priori – aucune expérience en ce domaine. Comme on peut le supposer, le bouquin explore tout ce qui a trait à la bouffe, surtout son aspect social. Pas mal, sans plus.

- Le livre de Joe de Jonhathan Tropper. Très bon bouquin, parfait pour les vacances, mêlant adroitement sexe, intrigue et réflexions sur la vie. Il fait un peu penser à Paul Auster (La trilogie New-Yorkaise), à Thomas Thompson (Célébrités) aussi. Bref, à de bons bouquins.

- Vendredi ou les limbes du Pacifique de Michel Tournier. Je n’avais rien sous la main alors j’ai fouillé dans la bibliothèque des parents pour y pêcher un classique. Absolument magique, on s’en veut d’être passé à côté de la chose jusque-là. On comprend aussi pourquoi la prof de français à l’école vouait une telle admiration à cet auteur, dont les phrases comportent chacune au moins un mot qu’il faut aller inspecter dans le dico. Enfin, bref, de la très grande littérature.

- Last but not least, un bouquin pour bien reprendre la vie professionnelle : Bonjour Paresse de Corinne Maier. Ce bouquin, on en a énormément parlé quand il est sorti à l’époque. Une femme cadre dans la quarantaine de chez EDF crache dans la soupe capitaliste et donne des conseils sur comment ne rien foutre tout en ayant l’air d’en foutre. Toujours très actuel. Dommage quand elle rappelle que malheureusement on ne peut pas jouer les planqués à un poste opérationnel (ce qui, vous l’aurez deviné, est mon cas…).

Pourquoi va-t-on encore à des festivals ?

Laurent et moi nous sommes encore posés la question en trainant nos baskets sur la plaine du Pukkelpop samedi dernier. Si, contrairement à Laurent, je ne me fatigue plus à digresser sur ce côté fast-food sentant bon la viande avariée que sont les festivals d’aujourd’hui, il faut bien admettre que lorsqu’on touche à la musique- ce pourquoi on est censé être là -on tombe d’accord. Les moments où on est réellement emballé se font très rares. S’il n’y avait pas les vieux de la vieille pour donner des leçons, je ne donnerais pas cher de nos peaux. Enfin, comme écrit Laurent, au lieu de s’autoproclamer "vieux blasés", on va préférer opter pour la théorie de la "critiquite aigüe". Vous trouverez tous les détails qui l’ont amené à cette conclusion dans notre compte-rendu du dernier jour de cette 22ème édition du Pukkelpop.

Pour terminer, deux petites lignes pour vous avertir qu’il faudra encore attendre 2 ou 3 semaines avant de voir le fruit de nos pérégrinations technologico-audio-visuelles que nous avons réalisées lors du dernier festival de Dour. Cela prend du temps de faire le tri dans tous nos rushes, mais on vous garantit que certains passages diffusés lors d’une projection test sont déjà cultes et vaudront assurément leur pesant de cacahouètes!

Dans les bacs


Sur les écrans


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Brainwash Machine (CASACOSMANI)
On n’a pas fini de rire ! Ce mardi 11 septembre 2007, se tient à Bruxelles la 28ème... Lire la suite

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