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C'est ici.

Chronique d'une mort annoncée

Ceci est un des derniers articles publiés sur Zabladowski. Pas de changement de formule prévu à l’horizon, c’est fini! Point barre, comme écrirait Laurent. Le manque de sorties enthousiasmantes et d’articles percutants à vous mettre en avant a eu raison de notre motivation. Non, c’est une blague. Enfin... Pas sûr...

Si on arrête, c’est juste que le service qu’on utilise pour mettre à jour le site va fermer boutique et qu’on ne voit pas trop comment on pourrait migrer ce site sur un autre système sans passer un temps dingue dont on ne dispose pas. Cela dit, même si on aime vraiment bien la mouture actuelle, il faut avouer qu’on a perdu toute spontanéité avec ce format et, qui plus est, à force de dresser des revues de presse puisant dans une grosse centaine de webzines, on a vraiment frôlé l’écoeurement. On l’avait déjà sous-entendu en long et en large il y a quelques mois.  

Alors, voilà, on va profiter de ce gros problème technique pour tourner la page définitivement et passer à autre chose. Ben oui... On ne va tout de même pas vous laisser orphelins... On va lancer tout prochainement un nouveau site qui collera bien mieux à la manière dont on consomme de la musique et des films aujourd’hui et nous permettra de ressortir une de mes vieilles idées qui trainait depuis longtemps dans mes cartons. On annoncera son lancement ici, mais pour les impatients, on vous donne déjà l’adresse: http://www.psychotonique.be. Ce n’est pas la peine d’y aller. Il n’y a rien.

En attendant, on essaiera de (enfin) publier notre test de la Sony DCR-SR290 que nous avons réalisé lors du dernier festival de Dour et  pour terminer ces plus de 5 années d’existence sur une mauvaise note, vous aurez droit à l’interview d’un journaliste radio qui se verrait bien en Linus Torvald des webzines. Enfin, si on ne trouve pas le temps de le faire ici, cela trouvera bien une place sur Psychotonique ;-) 

Pourquoi va-t-on encore à des festivals ?

Laurent et moi nous sommes encore posés la question en trainant nos baskets sur la plaine du Pukkelpop samedi dernier. Si, contrairement à Laurent, je ne me fatigue plus à digresser sur ce côté fast-food sentant bon la viande avariée que sont les festivals d’aujourd’hui, il faut bien admettre que lorsqu’on touche à la musique- ce pourquoi on est censé être là -on tombe d’accord. Les moments où on est réellement emballé se font très rares. S’il n’y avait pas les vieux de la vieille pour donner des leçons, je ne donnerais pas cher de nos peaux. Enfin, comme écrit Laurent, au lieu de s’autoproclamer "vieux blasés", on va préférer opter pour la théorie de la "critiquite aigüe". Vous trouverez tous les détails qui l’ont amené à cette conclusion dans notre compte-rendu du dernier jour de cette 22ème édition du Pukkelpop.

Pour terminer, deux petites lignes pour vous avertir qu’il faudra encore attendre 2 ou 3 semaines avant de voir le fruit de nos pérégrinations technologico-audio-visuelles que nous avons réalisées lors du dernier festival de Dour. Cela prend du temps de faire le tri dans tous nos rushes, mais on vous garantit que certains passages diffusés lors d’une projection test sont déjà cultes et vaudront assurément leur pesant de cacahouètes!

Temps mort

En ces temps où il n’y a pas grand-chose à se mettre sous la dent (on en a déjà parlé ici), il ne reste plus que la littérature pour se rassasier et remplir les plages d’ennui qui peuplent nos journées estivales. Quelques bouquins ont marqué ces trois dernières semaines :

- Mangez-moi d’Agnès Desarthe . Une femme décide de tout quitter pour créer son propre restau alors qu’elle n’a – a priori – aucune expérience en ce domaine. Comme on peut le supposer, le bouquin explore tout ce qui a trait à la bouffe, surtout son aspect social. Pas mal, sans plus.

- Le livre de Joe de Jonhathan Tropper. Très bon bouquin, parfait pour les vacances, mêlant adroitement sexe, intrigue et réflexions sur la vie. Il fait un peu penser à Paul Auster (La trilogie New-Yorkaise), à Thomas Thompson (Célébrités) aussi. Bref, à de bons bouquins.

- Vendredi ou les limbes du Pacifique de Michel Tournier. Je n’avais rien sous la main alors j’ai fouillé dans la bibliothèque des parents pour y pêcher un classique. Absolument magique, on s’en veut d’être passé à côté de la chose jusque-là. On comprend aussi pourquoi la prof de français à l’école vouait une telle admiration à cet auteur, dont les phrases comportent chacune au moins un mot qu’il faut aller inspecter dans le dico. Enfin, bref, de la très grande littérature.

- Last but not least, un bouquin pour bien reprendre la vie professionnelle : Bonjour Paresse de Corinne Maier. Ce bouquin, on en a énormément parlé quand il est sorti à l’époque. Une femme cadre dans la quarantaine de chez EDF crache dans la soupe capitaliste et donne des conseils sur comment ne rien foutre tout en ayant l’air d’en foutre. Toujours très actuel. Dommage quand elle rappelle que malheureusement on ne peut pas jouer les planqués à un poste opérationnel (ce qui, vous l’aurez deviné, est mon cas…).

Amateurisme total

C’est sur cette photo apocalyptique semblant extraite de Children Of Men qu’on a pris congé, il y a quatre jours, de cette 19ème édition du festival de Dour.

Contrairement à ce que pourrait suggérer pareille entrée en matière, le festival s’est bien déroulé. Il n’y a même pas eu de mort cette année. Il y a juste une rumeur assez bizarre d’un gars retrouvé nu, ligoté avec un bâton dans le cul! Bref, ne vous attendez pas à ce qu’on prologue, ergote ou épilogue sur les problèmes ou défauts (récurrents) du festival de Dour. C’est complètement inutile d’en rajouter une couche. Même, le Télémoustique s’est montré moins consensuel que prévu dans la dernière édition de leur quotidien No Bullshit en dénonçant les problèmes que sont "le nouvel aménagement du site", "l’odeur", "le confort du public pas assez pris en considération", "le son"... On en passe et des meilleurs. Ils se sont même permis de lâcher qu’ils n’ont pas aimé "certains groupes de chez nous qui ont un ego inversement proportionnel à leurs chiffres de vente"!

On aurait d’autant plus de mal à cracher dans la soupe dans laquelle on a plongé en âme et conscience que cette année, on s’est plus que jamais laissé guider par le code de conduite implicite du festival de Dour. Comme beaucoup d’adeptes de cette école de vie douroise, on s’est contenté d’assister distraitement aux concerts, préférant discuter à gauche et à droite ou s’enivrer allègrement. Particulièrement moi, j’avoue. Alors, on vous rassure, on est quand même parvenu à glaner plus de 6 heures de vidéos tournées parfois sous influences et pas moins de 500 photos. On a même les interviews d’un petit groupe brainois qui essaie de s’en sortir vaille que vaille et d’un ex-animateur radio reconverti en blogueur amateur! Un tout grand merci à Rosalie, notre enthousiaste camerawoman de choc, qui est parvenue à cadrer tant bien que mal mes débordements éthyliques. Il faudra sans doute quelques semaines pour qu’on fasse le tri, qu’on monte et contextualise tout cela. Entre-temps, Zabladowski rependra son rythme de croisière incertain qui lui va si bien. Histoire de faire patienter ceux qui attendent ce compte-rendu, voici un échantillon du genre de conneries qui vous attend:

Au fait, voici les résultats du concours Dour:
- Graine de star (prénom d’emprunt) gagne un cd de Digitalism,
- Samuel gagne un cd de Heman Dune,
- Rebecca gagne une compilation d’Ed Banger,
- Ivan gagne un cd de Adult,
- Muriel gagne une compilation DJ Kicks.

Les cadeaux seront envoyés par la poste quand je trouverai le temps de me rendre dans un bureau de poste.

Demandez-le programme

La semaine dernière, nous étions au festival de Werchter et franchement, on n’a rien trouvé à en dire. On reproche beaucoup de choses au festival de Werchter: ses prix démesurés, son florilège de stands dédiés à la malbouffe, l’ombre du grand méchant ogre Live Nation... Il y a sûrement moyen de débattre des heures sur chacun de ces reproches, mais il y a cependant deux points sur lesquels personne ne trouvera à redire: 15 euros le parking situé à 5 km de l’entrée principale du site, c’est très cher payé et 80.000 personnes, c’est vraiment inhumain. Reste que le plus fatigant à Werchter, c’est cette capacité qu’ont ses spectateurs à pousser la chansonnette. On paye 85 euros pour assister à des concerts, pas pour participer à "La Fureur du samedi soir", bordel!

Dans ce contexte, on est franchement content de penser que jeudi, nous allons retrouver un festival de taille humaine comme le festival de Dour. Avec ses 6 scènes et ses un peu plus de 31.000 spectateurs, on est sûr de ne jamais se retrouver prisonnier d’une marrée humaine comme celle de la photo ci-dessus. On ne connaîtra jamais ces cruels moments où on se retrouve avec la subite envie de pisser, mais où il est malheureusement inimaginable de céder sa place située à 25 mètres de la scène parce qu’on a mis une demi-heure à l’atteindre. On ne risque pas non plus de se retrouver dans un bar à karaoké géant. Les groupes sont trop pointus ou expérimentaux pour que les spectateurs puissent s’accorder sur ce genre d’exercice et si d’aventure le groupe s’avère assez connu, le public est bien trop dissipé que pour pouvoir brailler des paroles.

Pour ceux que cela intéresse, on vous a quelque peu débroussaillé le programme. Voici les groupes sur lesquels on est plus ou moins sûr de jeter un oeil.

Au fait, au cas vous ne le sauriez pas, pour la première fois de son histoire, le festival de Dour est COMPLET avant même que les festivités aient débuté!

A gagner


Ed Banger Records - Ed Rec Vol. 2

Herman Düne - Giant

Digitalism - Idealism

Hot Chip - The Warning

Adult. - Why Bother?

Au cas où vous ne l’auriez pas compris ou remarqué, cette année, Zabladowski est un des nombreux partenaires du festival de Dour. Outre le fait qu’on met à leur disposition des km² d’espaces publicitaires et qu’on s’est engagé à publier une petite sélection subjective de l’affiche avant le festival et un compte-rendu après le festival, ce statut nous permet d’être généreux avec vous. Cette semaine, Dour nous a envoyé 5 CD à vous offrir. Pour en gagner un, répondez à la question correspondant à l’album que vous désireriez gagner. Vous trouverez la liste des questions ci-dessous. Les réponses se trouvent sur le site officiel du festival. Envoyez votre réponse à info (at) zabladowski.org en n’oubliant pas de nous donner votre adresse postale et de mentionner la question à laquelle vous répondez. Les gagnants seront tirés au sort. On clôture le concours le 7 juillet. Libre à vous de répondre à plusieurs questions, mais il n’y aura qu’un cadeau par personne.

C’est parti...

Pour gagner l’album Idealism de Digitalism, répondez à la question "Que devez-vous emmener avec vous pour passer un festival idéal?"

Pour gagner l’album Why Bother? d’Adult, répondez à la question "Où se trouve l’équipe médicale sur le site de Dour?"

Pour gagner la deuxième compilation du label Ed Banger, répondez à la question "Quels sont les groupes du label Ed Banger qui seront présents à Dour?"

Pour gagner l’album Giant de Herman Düne, répondez à la question "Où jeter vos déchets sur le site du Dour Festival?"

Pour gagner une compilation DJ-Kicks d’Hot Chip, répondez à la question "Combien de jetons faut-il pour acheter 100gr de bonbons?"

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